Cet hiver, cap sur l’Isère

S’il y a un endroit qui ne manque pas de trésors de la Nature à découvrir, c’est bien l’Isère. Du dixième département le plus vaste de France, on connaît le plus souvent sa belle capitale, Grenoble, mais saviez-vous qu’on pouvait admirer ses paysages en toute saison ? Cap sur trois sites naturels isérois à ne surtout pas manquer. 

1. Les Coulmes, un massif enchanteur

Perché entre 800 et 1 475 mètres d’altitude, c’est un domaine forestier situé en première ligne du Vercors. Une fois arrivés, vous pourrez admirer des forêts de fayards et de résineux ainsi que des clairières à perte de vue, changeant de couleur au gré des saisons. On raconte que là-haut, le temps suspend sa course pour vous procurer un sentiment de quiétude infinie... Vous souhaitez vous laisser guider ? De nombreux circuits-découverte vous sont proposés, dont le fameux “Tour des Coulmes”.

2. Les gorges du Bruyant, un lieu saisissant 

Ce site naturel classé depuis 1977 se trouve sur la route de Lans-en-Vercors, à environ 4 km au sud d’Engins. Arrivés à l’entrée des gorges, vous devrez traverser un pont, longer un ruisseau, suivre un sentier puis enjamber plusieurs passerelles avant d’atteindre le pied d’une incroyable cascade : vous êtes à la source du Bruyant. D’ailleurs, au cours de votre excursion, vous pourrez même admirer les ruines d’un moulin de 1630, avec ses meules, voûtes et canaux qui l’alimentaient en eau toute l’année pour moudre le blé. Dépaysement garanti ! 

3. Le lac du Crozet, une vue à couper le souffle

Situé à 1974 mètres d’altitude, il est l’un des spots préférés des Grenoblois et des Chambériens, et pour cause ! On le considère comme l’un des plus beaux lacs du massif de Belledonne, avec sa vue à débordement sur la vallée du Grésivaudan et le massif de la Chartreuse. Et petite anecdote pour briller auprès de vos compagnons de voyage : Aristide Bergès, l’homme à l’origine de l’énergie hydroélectrique qu’on appelle la « houille blanche » par analogie avec le charbon a fait  hausser les bords du lac il y a plus d’un siècle. Ce procédé a permis d’augmenter la capacité du lac mais surtout forcer le cours de ses eaux sur près de 1800 mètres de dénivelé. Un lieu de caractère !